Jean Prévost
88, rue de la Glacière, Paris (75013), Ile de France, France (Carte)
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| Photo de Jean Prévost |
Fils d’un directeur d’école Jean Prévost était né le 13 juin 2001 à Saint-Pierre lès-Nemour. En 1919, il entre à l’école Normale Supérieure mais ne souhaite pas être professeur. Il se présente chez Gallimard à Nouvelle Revue Française et y publie des nouvelles à partir de 1924. Mobilisé au Havre en 1940, il est évacué le 17 juin 1940 vers Casablanca. De retour en France, il est engagé comme journaliste à Paris-Soir replié en zone libre à Lyon. C’est là qu’il soutient en 1942 sa thèse La création chez Stendhal. Essai sur le métier d’écrire et la psychologie de l’écrivain. Il adhère au Comité National des écrivains, créé par Aragon et sa femme, et participe à la création du journal clandestin "Les étoiles " à la fin de 1942. Dès lors, Prévost qui n'avait jamais supporté la défaite de 1940 se prépare au combat armé. Il sera avec Pierre Dalloz, grand montagnard, à l'origine du projet d'utiliser militairement ce formidable lieu qui est le plateau du Vercors... Prévost et sa deuxième femme quittent Lyon pour habiter Coublevie au dessus de Voiron, aux portes du Vercors. Il prend le nom du village normand où était né son père et devient le capitaine Goderville. Il s'engagera à fond dans la bataille, commandant une compagnie de maquisards après avoir accompli de nombreuses missions, s'illustrant à de multiples reprises notamment lors de l'attaque de Saint-Nizier-du-Moucherotte les 13 et 15 juin 1944 et lors de l'assaut du Vercors par les troupes du général Pflaum à partir de juillet 1944. Le 29 juillet au soir cinq hommes rescapés de la bataille vont tenter de rejoindre Grenoble : Prévost, Veyrat, Charles Loisel, Julien du Breuil et Fred Leizer. Ils marchent la nuit et s'arrêtent le jour. Le 1er Août au matin, ils sortent des gorges d'Engins et arrivent au pont Charvet. Les Allemands y sont en embuscade. Jean Prévost dans un sursaut de résistance tente d'éviter les coups de feu en sautant par dessus de parapet. Les cinq Français sont tués sur le coup. Les habitants de Sassenage retrouveront les corps des résistants criblés de balles. Source : www.ac-grenoble.fr/
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